10 novembre 2009
Merci pour vos petits mots qui me réchauffe toujours le coeur.
Mon jury de jeudi s'est bien passé.
C'était la présentation d'une phase de projet. Il y a encore du travail. On continue.
Je peux pas en dire autant de la semaine de préparation...
Crise sur crise.
Je vomis pas, c'est ça le pire.
Mon chéri m'a fait la surprise de venir le jeudi soir...
La honte de me montrer comme ça. Grosse.
Il m'a dit que j'avais des yeux de chinoise au réveil.
Je suis gonflée et blindée d'oedème mon chéri, c'est normal.
Je me suis contentée d'un haussement d'épaules.
C'est mieux comme ça.
Week end à Amsterdam...
Avec l'école.
Amsterdam en vélo. 40 loulous, archi intéréssés.
L'éclate.
Les nouveaux quartiers, les fenêtres, le quartier rouge.
Les bars locaux.
Retour dimanche soir.
Crise depuis dimanche soir.
Je m'en sors pas. Je vous jure.
Le projet, le mémoire, chéri, la famille.
Tout.
Je bouffe. Oui je porte le poids de tout ça.
Rdv avec mon psy aujourd'hui.
Il m'a proposé des antidépresseurs.
J'ai refusé.
Mais sinon ca va aller, non?
Dit-elle en bouffant son 3e bol de riz de la soirée.
04 novembre 2009
C'est comme quand on se réveil.
Les muscles sont engourdis, le visage gonflé, les cheveux en bataille,
Sauf que ce n'est pas la fin de mon rêve qui m'a fait ouvrir les yeux,
Mais bien les soubresseaux d'un cauchemard.
J'ai voyagé deux semaines
- En Enfer -
Bouffer-vomir, bouffer - vomir...
1,2,10 fois par jours.
Jusqu'à ce que mon corps ne puisse plus.
Palpitations, forts maux d'estomac...
Migraines, oedèmes.
- Trève d'un week end -
Pour reprendre de plus belle, sauf que...
Bouffer, bouffer, bouffer, vomir.
Alors le réveil est douloureux,
TRES DOULOUREUX.
Je m'en jeterais pas la fenêtre.
Mon jean me colle, mes joues joufflues.
Putain, j'ai fait quoi là.
J'ai honte...
Les regards à l'école demain.
Juste me cacher. Oui me cacher jusqu'à ce que toute cette graisse s'envole.
Mais...
Qu'est ce que je crois là??? Ca se passe pas comme ça. Il en faut des efforts pour ça.
Il faut le vouloir.
Mais moi: Je veux quoi?
"Ce que tu fais, c'est ta réalité...."
Tryo
01 novembre 2009
J'ai passé quelques jours chez mes parents. Mais la nécéssité du boulot m'a rappelé dans mon chez moi.
Chez moi et l'enfer des crises.
J'ai bossé oé. Mais à coup de culbut dans l'estomac.
J'ai heureusement réussit à finir ce foutu rapport de stage. Next.
Oui parcequ'il y a toujours un "next", un "quand il en a plus il y en a encore"...
Mais là le néant. Panne séche. Et j'ai un jury jeudi.
Je me sens si nulle. Improductive. Incapable.
Et me lamenter n'y changera rien.
Bref, l'humeur du jour: crises et découragement.
Et cet estomac qui me le fait payé.
22 octobre 2009
Semaine à chier.
Mais à chier. Vraiment.
J'ai cocooné le bébé.
Nausées matinales. Nausées nocturnes.
Je l'ai tenu au chaud. Dans la chaleur de mon corps engraissé.
J'ai accouché oé.
D'un être amputé de toute vraissemblable ingéniosité.
La créatrice en est de toute façon dépourvue.
Il faut en effet être bien loin d'un génie pour espérer maigrir en se goinffrant.
Et puis chiotte.
Je l'ai jetté par en haut, par en bas.
Parcequ'il va falloir tout recommencer. Tout effacer....
Il parait que rien ne se perd, tout se transforme.
Alors je deviendrais hybride du tout et du rien, du trop et du pas assez.
Je veux leur jetter de la poudre aux yeux.
Mais pas la blanche. Trop. Je la déteste définitivement.
18 octobre 2009

La journée fut horrible.
Mais je ne peux m'en prendre qu'à moi même.
J'ai planché sur mon boulot. Mais....
J'ai liquidé le frigo, vidé la moitié dans les wc.
Je ne me suis pas habillée, j'ai lavé 4 fois mon appart.
Je ne suis pas sortie.
Je me suis engraissée.
J'ai voulu mourir 100 fois aujourd'hui.
J'arrête de bouffer.
La semaine qui vient de s'écouler me laisse un gout acide...
Seule. Face à moi même.
Seule. Face à la création.
3 jours à me torturer l'esprit.
A essayer d'accoucher de ce que j'avais dans la tête.
Mais... paralysie.
Le crayon qui ne dessine pas, les doigts qui ne modèlent pas.
Panne séche.
Et pourtant, c'est là dans ma tête.
Alors... mettre le corps sous pression. Se blinder les tripes.
Et tout recracher.
Substituer l'incapacité d'expression à la crise.
Phase de création, ou tu dois faire sortir "le bébé" de toi.
Je n'ai rien calculé, rien fait exprès.
Ce fut mon seul outil pour me soulager.
Mais avec le recul...
Je sais combien ceci est "inutil".
Au final, j'ai perdu beaucoup de temps, gaspillé mon énergie...
4 Jours. Il me reste 4 jours pour pondre une idée de génie.
Alors prenons le problème dans le bon sens...
Je croise les doigts...
J'espère mais j'ai peur.
12 octobre 2009
La chaleur. Les mains prêtes à exploser sous l'afflu du sang qui galope dans les veines. Les joues qui commencent à gonfler. Le ventre repus. Et la tête... qui ne sait plus où elle en est...
Elle est où la marche arrière?
Pas au bout de mes deux doigts... non j'irais pas vomir ma connerie. Je l'afficherai demain, et ca fera d'autant plus mal.
A la place, je nettoierai mon appart pour effacer ce que je sais faire de mieux: me détruire.
Je suis au regret de vous décevoir.
06 octobre 2009
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Je me dis que ça n'est qu'un passage.
Oui, juste pour me rassurer.
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Mais au fond, je le sais bien...
Il me faut réagir maintenant.
Sinon ça s'installe et ça te colle à la peau.
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La peau....
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J'ai reconsulté d'urgence la dermato...
Elle m'a filé un traitement pour le psoriasis.
Je sème mes cheveux partout, je suis tout simplement moche.
Ca commence déjà à aller un peu mieux mais....
Je ne pense pas que ça ne soit dû qu'au traitement:
Et oui: Stress= faut que ça sorte= Crises, eczema, angoisses...
Pendant deux mois: pas de crises= psoriasis, angoisses, insomnies
Depuis une semaine: reprise des crises = aténuation des angoisses, du psoriasis et meilleur sommeil.
Alors faudrait-il choisir entre se goinfrer et avoir un gros cul?
Ou contrôler les crises et s'arracher la peau?
Je suis en colère oui... que jamais rien ne va. Mais soit.
J'ai passé ma journée à bouffer, à me répéter intérieurement que je me dégoutais.
Alors stop. S'il faut choisir alors ça sera LA PEAU.
Ps: Je revois mon psy... ca sera surement pas du luxe.
01 octobre 2009
" Tant que ça ne redevienne pas une habitude, tu n'as pas de soucis à te faire." (sid)
C'est bien là où il y a un soucis...
Dimanche soir, lundi soir, mardi soir, mercredi soir...
On peut dire que l'habitude se réinstalle non?
J'ai crié victoire trop vite, je le regrette.
Alors je sais que là c'est décisif.
Soit j'en reste là, soit ça bascule...
Je me sens tellement mal d'avoir agit comme ça...
ALors il faut absolument que je me reprenne,
Que je garde en tête tout ce que je ne veux pas revivre...
Les crises, les gonflements, la déprime, les regards, la honte, le vomito, les bobos au corps...
Mais si c'etait aussi simple...
J'ai rappelé mon psy... répondeur.
J'ai laissé un message lui demandant s'il acceptait de me revoir , de me rappeler,
J'attends son appel.
Toujours pas de réponse.
Je marche dans le mauvais sens de la pente.
29 septembre 2009

Fallait bien que ça arrive....
Dimanche soir...
Lundi soir...
Oé, faute parcours, stress incontrôlé, la crise quoi.
Je savais que ça pouvait ressurgir à tout moment.
Alors faut se reprendre hein?
Je m'étais dit qu'au premier "dérapage" je retournerai voir mon psy... que je ne vois plus depuis un an d'ailleurs.
Mais je vais mieux, je ne suis plus aussi déprimée que quand je le consultais.
Alors...??? je m'interroge.
Je sais que je ne pourrais pas passer l'année seule avec mes angoisses. Mais je ne me sens plus "crédible" auprès d'un psy.
Je me renseigne sur des pratiques comme le shiatsu ou j'aimerai aller voir un naturopathe. Mais c'est pas donner...
En attendant je me retourne le cerveau. Mais je continue, pour pas ressombrer.
J'ai peur, je l'avoue.

