22 novembre 2011
Désolée pour cette absence...
Ce silence... non pas que j'allais mal , ni trop bien pour écrire.
Juste le temps qui file ...
Des hauts et des bas comme toujours.
Un moral en dent de scie mais plutot en haut ces derniers jours.
Je m'occupe, marche beaucoup, fait des allers et retour entre chez moi et mes parents.
J'ai du soigner mon copin aussi qui a chopé une grosse crève.
Désormais c'est à mon tour d'etre malade.
Comme je suis en action les crises s'estompent...
A contrario je maigris... c'est pas plus mal.
Toutefois... voila 2 jours que je suis seule chez moi...
Et je dois dire que plus d'une fois j'ai failli bouffer comme une dingue pour combler l'ennui, le vide.
Il y a eu des sorties aussi...
Donc une mémorable ...
Je vous passe les détails mais ça me fait peur...
Car c'est dans ces moments là où je me sens réellement bien.
Si je n'avais aucune attache, aucun compte à rendre à personne,
Je crois bien que je me laisserai aller très, trop souvent à certaines dérives.
Juste pour oublier surement.
21 octobre 2011
Tu as raison Jany...
Il faut se bouger.
Je suis retrounée quelques jours chez mes parents.
Je suis heureuse de les voir mais...
Chez eux je ne me sens pas bien.
Je n'y ai plus ma place.
Je déprime là bas, tourne ne rond, ai tout le temps envie de pleurer.
Je me bloque, me braque, ressens une grosse pression interne.
Alors je suis rentrée avant hier...
Et j'essaie ici d'éviter au maximum les crises.
Je sors, me programme des choses à faire.
Mais... je n'arrive pas à me mettre à chercher du boulot.
J'ai une nouvelle fois tenté de faire les magasins...
Je n'ai même plus un pull à me mettre alors qu'il commence à cailler.
C'est le blocage total.
Quand je rentre dans une boutique j'ai envie de pleurer , je fais le tour, regarde vite fait et ressort sans rien.
D'ailleurs à force, je commence à les connaitre par coeur.
Bref...
J'ai une totale meséstime de moi.
J'ai perdu toute confiance.
Je me déteste un peu plus chaque jour.
Je ne sais pas comment ça tournera.
Je garde la tête hors de l'eau pour le moment, pour eux.
J'ai pas envie qu'ils se fasse du soucis pour moi.
Ma soeur a des problème bien plus grands.
Si vous saviez comme je l'aime...
Si vous saviez comme je me hais...
18 octobre 2011
Plus Rien.
Plus d'envie, plus de projet.
Je déprime.
13 octobre 2011
Voilà, demain c'est mon dernier jour...
Avant de retomber dans le néant et l'inconnu.
Pour être sincère... le fait de devoir retrouver du travail...
Les bras m'en tombent.
Pas le courage, pas l'envie.
Pourtant il le faudra et je le ferai.
Je ne suis plus stimulée par ce que je fais. Mais je me dis qu'il s'agissait peut etre de l'agence où j'etais.
Qu'ailleurs ça sera mieux...
En attendant me revoila dans le vide absolu.
Comme pour se dire que cette semaine marque un point d'arrêt,
Je ne me suis pas empechée ce midi et ce soir de criser.
"Pour la dernière fois".
Je me suis presque forcée, car même ça je n'en avais pas envie.
Ces dernières semaines, j'ai vraiment fait n'importe quoi.
Mon corps le paie évidement, c'est de ma faute évidement.
Je ne sais pas de quoi demain sera fait...
Mais une chose est sure....
je ne veux pas qu'il ressemble à aujourd'hui.
10 octobre 2011
Courir après le temps...
Oui vous avez raison , c'est souvent le cas.
Passer son temps, avoir le temps, trouver le temps, tuer le temps, perdre son temps,de temps en temps...
A y réfléchir oui...
Le temps qui passe m'omnubile.
Pourquoi ça je ne le sais pas.
Voudrais-je l'arreter? le faire passer plus vite? autrement?
Je vais y réfléchir...
Et la semaine prochaine commence à m'angoisser....
Car j'aurai mon temps "à moi" puisque je n'aurai plus de travail.
A moi... pas si sûre...
Je vais me sentir le devoir d'aller voir ma famille.
Bien que j'en ai envie, et qu'il le faille.
Mais cette déchirure entre etre avec moi et etre là bas...
Me déchire déjà le corps et l'esprit.
Les temps à venir sont incertains...
Mais plus j'y pense plus je me dis qu'il est certain que je ne profite pas du temps présent.
06 octobre 2011
Encore une journée où j'ai englouti plus que de raison...
Cela fait des semaines que ça dure...
Je pensais que ca serait passager, que ca passerai...
Mais non. Ca s'est installer telle une habitude.
Le midi je bouffe pour tuer le temps de ma pause dejeuner.
Seule j'arpente les rues que je connais par coeur desormais. Mon but est alors unique.
Atteindre 2/3 boulangeries situées aux 4 coins de la ville.
Je les ai choisies éloignées pour dire de marcher entre deux gavages.
Eloignées aussi pour faire passer le temps.
Sinon je rentre chez moi, mange deux trois pommes, un bout de fromage et repart assez vite au boulot.
Je ne manque pas de m'arreter aussi en chemin, histoire de me baffrer.
La culpabilité me ronge alors...
J'essaie alors d'oublier que je resterai assise le reste de la journée, à dessiner sur ordinateur des plans qui n'interessent pas mes patrons.
Je reste alors transparente toute l'apres midi, essayant de trouver des détails à dessiner...
Pour une fois de plus tuer le temps.
En attendant 18h30... que je puisse retrouver mon chez moi.
Chez moi ou je me retrouve seule, ne sachant que faire.
Apres avoir fait du ménage je me retrouve assez rapidement devant l'ordi.
Et meme si je m'etais jurer de ne pas m'empiffrer...
J'englouti, encore et encore.
Je crois que je n'ai jamais autant manger que ces derniers temps...
Alors même si je ne me sens plus tres bien dans l'agence ou je travaille je redoute l'arrivée de la semaine prochaine.
Car oui, la semaine prochaine je me retrouverai sans travail. Donc seule.
Seule l'avenir me dira comment ça se passera.
03 octobre 2011
On vit souvent comme ça...
Le bec dans l'eau.
Par choix ou par non choix.
Pour ne pas voir, pour ne pas entendre.
Quand on est dans le malheur, il est dur d'enlever les oeillères.
De se dire oui, on peut m'aider, oui je peux y arriver.
Lever la tête pour voir qu'on est pas seul.
Ouvrir les yeux et regarder.
Parfois il suffit de peu pour que tout s'éclaire en soi.
C'est même souvent à porter de main.
Quand on est dans le bonheur, certains ne veulent voir que lui.
Bulle dorée et protectrice.
Opaque au monde et aux atteintes malheureuses.
On s'y love, s'y complait. Légitime.
On voudrait suspendre le temps....
Mais on ne voit pas le reste, les autres autour...
Je n'ai jamais été dans le deuxième cas. Peut-être parceque j'ai toujours vécu dans le premier.
J'ai alors souvent regretter que personne ne vienne... me sortir le bec de l'eau.
J'ai appris... à me sortir de temps en temps de ce mutisme et de ce leurre...
Pour voir le monde comme il est... mais surtout pour essayer...
D'aider celle et ceux qui ne savent pas enlever la poussière de leurs yeux.
Aujourd'hui même si je souffre encore, ce que je désire le plus, c'est que chacun ne se sente pas seul dans la peine et les épreuves qu'il traverse.
26 septembre 2011
Je suis en colère.
Oui vraiment...
Je n'y arrive pas.
Changer.C'est pour moi impossible.
Je suis ancrée dans des habitudes malsaines.
En ce moment je prends conscience que pour le moment, je "vis avec".
Que ça ne m'atteind pas tant que ça...
Mais je songe à plus tard. Aux conséquences de cette violence que je m'inflige.
Forcement, je diminue mon espérance de vie.
Forcement j'abime mes organes, mon corps. Forcement...
Mais c'est au delà de moi.
J'avais mis tout en place apprement,pour ne pas criser aujourd'hui...
ET bim.
J'ai bouffé pour 5 jours.
Sauf que demain je recommencerai.
Je pensais que sur la balance ça allait être un désastre.
Je ne comprends pas c'est stable alors que je bouffe pour 10.
Je n'arrive plus à m'en sentir mal.
Depuis le temps...
Je n'en pleure plus,
Mais au fond je crois que j'en souffre.
Ce soir j'ai envie de faire des conneries encore plus grosse que moi.
22 septembre 2011
Une chose est sure, je ne trouve pas ma place.
Que ça soit dans ma famille, dans ma vie professionnelle ou dans ma tête.
Je fuis, suis éjectée, désirée, oubliée. Je vais et je viens.
ALors quand tout est incertain, comme aujourd'hui.
Quand ça s'effrite de toute part. Je me sens...
RIEN.
La nourriture devient alors mon seul refuge.
Ma présence.
Je bouffe pour me soulager, pour oublier, pour faire exister mon corps.
Mais quand ça dure...
Quand le vide se creuse et qu'il m'en faut toujours plus...
Alors ça devient dangeureux.
Et je suis actuellement dans cette période.
Où tout est sur le point de basculer dans le trop.
J'en suis consciente... mais je ne sais pas faire autrement.
19 septembre 2011
Voilà je suis fixée désormais.
Mes patrons ne prolongeront pas mon contrat.
J'ai pas la classe vous comprenez.
J'ai pas d'idées vous voyez, pas la tchatch,
Je suis éffacée.
Ok je m'habille comme un sac, ok je n'arrive pas à exprimer ce que je pense,
Ok je dénote face aux autres.
Je le sais tout ça... mais l'entendre ça fait mal.
